Atelier doctoral

Standard

Regards décentrés sur la santé mentale

Pour la quatrième séance de l’Atelier doctoral “Décentrement culturel et circulation des savoirs : expériences périphériques“, nous discuterons les présentations de Priscila Farfan Barroso (Brésil) et de Magnifique Neza (Rwanda)

Date: 14 février 2019 entre 15h – 17h

Adresse: EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris (salle A06_51)

France / Brésil : Les enjeux d’une comparaison dans la recherche sur les politiques publiques à destination des toxicomanes

Par Priscila Farfan Barroso (UFRGS – Brésil/Cermes3).

Ma recherche doctorale porte sur la mobilisation politique des communautés thérapeutiques au Brésil, qui sont une des composantes de l’offre de santé du Système Unique de Santé (SUS) aux personnes toxicomanes. Les données collectées proviennent des acteurs et des institutions de l’état du Rio Grande do Sul qui participent aux discussions concernant les politiques publiques à destination des toxicomanes, en particulier les fédérations de communautés thérapeutiques, le Conseil de politiques publiques sur les drogues et le Secrétariat d’État de la santé du Rio Grande do Sul. Cette communication vise d’abord présenter mon expérience en France, notamment les discussions plus ou moins formelles au sujet de ma thèse que j’ai eues avec des étudiants et des enseignants, lors de rendez-vous, de colloques, ou de séminaires. La communication examinera ensuite les spécificités et les dimensions socio-structurelles des enjeux de la drogue comme problème de santé publique au Brésil et en France. J’espère ainsi rendre compte des différences et des similitudes entre les situations brésilienne et française analysant, en particulier, les relations entre les religions et l’État, les cartographies des services de santé, et les politiques publiques à destination des toxicomanes dans les deux pays.

La folie des massacres: Enquête ethnographique sur la santé mentale au Rwanda après le génocide perpétré contre les Tutsi en 1994

Par Magnifique Neza (EHESS/ Cespra)

More info

Atelier doctoral

Standard

Beyond Western thought: politics in Iran and in Pakistan

For the third session of the doctoral workshop on “Cultural decentralization and circulation of knowledge: peripheral experiences” we will discuss the presentations of Sina Badiei (Iran) and Asad ur Rehman (Pakistan). It will take place at EHESS, Paris, 54 bd Raspail 75006 Paris(salle A06_51).

Lors de la troisième séance cette année de l’Atelier doctoral « Décentrement culturel et circulation des savoirs : expériences périphériques », qui se déroulera le jeudi 10 janvier 2018 de 15h à 17h au 54 bd Raspail 75006 Paris(salle A06_51)  nous aurons les présentations des deux travaux suivants :

 The Iranian Revolution of 1979 and the Role of Imagination in Politics

Sina Badiei (Université Toulouse II Jean Jaurès, ERRAPHIS Philosophie)

The Iranian revolution of 1979 is one of the major political moments in the 20th century. However, the fact that none of the currents of thought in Western Europe (Germany, England, France, and Italy) or in the United States have had the intellectual means to think this revolution has led most of the intellectuals in these countries – with the exception of Foucault – to considerably ignore it. Even most of the major Iranian intellectuals, given how much they have been influenced by the intellectual tradition of the aforementioned countries, have had very little to say about this revolution. In this talk, I will first present the historical context within which this revolution took place. I will then try to show how the Marxist currents of thought are incapable of thinking about the outbreak of this revolution. I will finish by arguing that the most important lesson that we can draw from this historical sequence is that we need to liberate politics from its merely critical posture and we need to resuscitate inventive and imaginative forms of political thought and action. This means that simply criticizing the limited nature of political thought in Western Europe and the United States is not enough. It is only by inventing and imagining new forms of political thought and action that we can be sure that the critique of Western Modernism and Postmodernism will not be hijacked by backward-looking forms of thought.

Politics of intermediate classes in Pakistani Punjab

Asad ur Rehman (CEIAS-EHESS)

The society in South Asia is divided across numerous social cleavages. In general, they are of two categories: a) ethnic types[1] b) occupational types[2]. Both are potential reservoirs for emerging intermediate classes to pursue and advance their political claims. Intermediate classes consist of all those who lie in between the super-rich and the poor (below poverty line). They are shopkeepers, peasants, low-scale public officials, artisans and all other self-employed. Their economic position is also correlated with their political position in the polity. Political mediators, brokers, politicians, fixers, muscle men also usually come from this class or become its part. By focusing on these political intermediaries, I would like to present the peculiar moral, social and political idioms which, in Pakistani Punjab, encapsulate politics of these classes. The morality of relatedness understood as Talluq is the niche which connects people with each other and helps them to transcend the impersonal and distant reality of state and Politics. It was expected that these ethnic types will lose their potential efficacy and utility and modern ideas of citizenship and class-based solidarities will displace them. Yet, the overall experience of South Asia demonstrates the relative inaccuracy of this modernization claim or dream.

Atelier doctoral

Standard

Être étudiant ou chercheur étranger : regards critiques sur des parcours académiques en Europe 

Pour la deuxième séance de cette année de l’Atelier doctoral “Décentrement culturel et circulation des savoirs : expériences périphériques“, nous ecouterons  et discuterons deux interventions sur les conditions des étudiants étrangers en Europe. Cette session est particulièrement intéressante car elle contribue à alimenter le débat compte tenu de la situation politique actuelle dans laquelle le gouvernement français a annoncé une augmentation des frais d’inscription aux universités pour les étudiants “non européens”.

Date: 13 decembre entre 15h – 17h

Adresse: EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris (salle A06_51)

La politique française d’accueil des étudiants étrangers :  entre le désir d’attractivité et l’obsession du contrôle

Par Hicham JAMID (Doctorant-ATER au LISE (CNRS-UMR3320) du Cnam-Paris & ORMES, Université Ibn Zohr d’Agadir)

En France, les étudiants étrangers ne constituent pas une catégorie homogène. Dans cette communication, nous n’appréhendons que les trajectoires et les expériences de ceux issus des pays hors Union Européenne. C’est-à-dire ceux qui sont soumis aux procédures de demande de visa « étudiant » et à l’issue de leur formation, sont contraints d’engager une démarche administrative de « changement de statut » s’ils souhaitent travailler et séjourner légalement en France. Pour l’année 2017, ce sont plus de 78 000 premiers permis de séjour qui ont été délivrés pour « raisons liées à l’éducation »[1].Si ces étudiants étrangers sont souvent considérés comme des candidats « désirables » à l’immigration en France, il n’en demeure pas moins qu’ils sont traités comme tout étranger, soupçonné en permanence de devenir ultérieurement en situation juridique irrégulière.

Ainsi, il s’agit dans cette communication de montrer comment et dans quelle mesure le statut juridique de ces étudiants étrangers configure-t-il leurs projets migratoires et professionnels une fois leur diplôme obtenu. Quelles contraintes rencontrent-ils pour pouvoir prétendre à un permis de travail leur permettant une insertion professionnelle en France et quelles stratégies mettent-ils en œuvre pour y faire face ?

[1] http://appsso.eurostat.ec.europa.eu/nui/show.do?dataset=migr_resedu&lang=fr

Décentrer la globalisation des sciences sociales : notes sur les notions de circulation et précarité

Par Vinicius Kauê FERREIRA (Doctorant en Anthropologie Sociale et Ethnologie à l’EHESS – Paris)

Dans une époque de privatisation de l’université et de grande mobilité académique entre le Nord et le Sud Global, quels sont les éléments à être interrogés de façon critique afin de dépasser le sens commun savant autour d’une ainsi-dite « globalisation des sciences sociales » ? Quelles sont les relations existantes entre la croissante mobilité académique, supposée diversité épistémologique et la néolibéralisation de la recherche ?

À partir d’une recherche ethnographique sur les trajectoires de chercheurs d’origine indienne en sciences sociales faisant carrière académique en Europe, je propose une réflexion sur la vie menée par celles et ceux qui, ayant achevé leur doctorat mais n’ayant pas trouvé une poste permanent comme chercheur/enseignant, donnent suite à leur parcours académique à travers de postes temporaires en différents pays de l’Europe dans un cadre de mobilité indéterminée. Cette analyse sera spécialement centrée sur une enquête de terrain menée en Allemagne et en Angleterre, mais touchera aussi à la situation vécue par ces mêmes sujets dans d’autres pays dans la mesure où ces circulations témoignent de dynamiques éminemment transnationales. En somme, il s’agira de porter une analyse critique sur les conditions et stratégies employées par ces chercheurs dans la construction de projets de vie concernant non seulement leur parcours professionnel mais aussi le domaine de l’affectivité, sexualité, conjugalité et d’un certain sens d’appartenance.

More info

Atelier doctoral

Standard

Décentrer l’histoire de la bactériologie

Pour la première séance de cette année de l’Atelier doctoral “Décentrement culturel et circulation des savoirs : expériences périphériques“, nous ferons une introduction générale à l’atelier et nous discuterons ensuite la présentation de Shiori NOSAKA (Japon)

Date: 15 novembre entre 15h – 17h

Adresse: EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris (salle A06_51)

Décentrer l’histoire de la bactériologie autour des controverses de la tuberculine au Japon

Par Shiori NOSAKA (Cermes3)

Si la notion de décentrement nous a permis, en histoire des sciences et de la médecine, de mettre en cause le rapport entre les centres et les périphériques, elle a fait émerger dans l’historiographie japonaise une tentative de dépasser la vision de la modernisation réalisée par l’introduction du savoir occidental et a fait valoriser le savoir local et son hybridation avec les autres. Compte tenu de ce courant, ma thèse, portant sur l’histoire de la bactériologie au Japon, essaie de faire confronter la notion de décentrement à l’analyse d’une techno-science dont l’origine est significativement marquée par l’Europe. Pour ce faire, ma thèse suppose que les controverses autour de cette science médicale n’ont jamais cessé en Europe même ni ailleurs, afin de montrer comment les controverses, les tensions, la méfiance et l’espoir portés sur cette science se conjuguent à d’autres contextes, et comment leur trajectoire se forme selon les techniques mobilisées et les rapports de force des acteurs concernés. Dans cette intervention à l’atelier sur le décentrement, je vais présenter une histoire de la tuberculine, médicament contre la tuberculose inventé en Allemagne en 1890, c’est-à-dire au moment de la formation de la bactériologie, mais qui s’est révélé d’emblée dangereux. Nous examinerons comment l’ensemble de controverses a été problématisé et discuté au Japon, mais également comment ces évènements ont permis la production et la commercialisation du médicament en question.

More info

Atelier doctoral

Standard

Femmes du sud : entre citoyenneté et engagement politique

Pour la cinquième séance de l’Atelier doctoral “Décentrement culturel et circulation des savoirs : expériences périphériques“, nous discuterons les présentations d’Amel Nouri (Tunisie) et  Ecem Hasırcıoğlu (Turquie)

Date: 7 juin 2018 entre 15h – 17h

Adresse: EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris (salle A05_51)

La participation politique des citoyennes ordinaires au processus de démocratisation en Tunisie depuis la révolution de 2011

Par Amel Nouri  (IIAC-EHESS)

La citoyenneté est, en effet, cette qualité qui permet à un individu d’être un membre d’une Cité et de participer à la vie politique. En Tunisie, ce pays révolutionnaire et en transition démocratique, la citoyenneté des femmes est particulière par rapport à celle  des hommes.  Durant cette présentation, nous proposons d’examiner la question de la citoyenneté chez les Tunisiennes ordinaires, en dehors des clichés et des stéréotypes qui sont généralement figés sur les droits sociaux, mariage, divorce, etc. Nous essayerons de répondre aux questions suivantes : quelles sont les formes de la pratique de la citoyenneté chez les Tunisiennes ordinaires, non-engagées ? À quel point la citoyenneté politique est-elle structurée au masculin ? Et comment la pratique de la citoyenneté ordinaire contribue-t-elle au processus de démocratisation dans le pays ?

Étudier la Turquie en France : enjeux et expériences sur l’engagement politique des femmes turques à Strasbourg

Par Ecem Hasırcıoğlu (CESSMA – Université Paris 7 Diderot)

Cette intervention a pour but de présenter les enjeux des études sur la Turquie en France en considérant les motivations et les pratiques des femmes turques en matière d’engagement politique et leur rôle au sein des organisations turco-islamiques en France. En premier temps, nous allons discuter les dynamiques du mouvement des femmes en Turquie et son articulation à la dynamique sociopolitique. Pour cette occasion nous analyserons la version turque de « me too » et les effets des réseaux sociaux dans les processus organisationnels ainsi que dans les manifestations politiques des organisations des femmes contre la violence de genre à Strasbourg. En deuxième temps, nous discuterons l’expérience vécue dans notre parcours académique en Turquie ainsi comme notre adaptation en France en ce qui concerne l’écriture en français, l’usage des approches théoriques eurocentriques, et la démarche et les stratégies utilisées pendant le travail de terrain. Cette deuxième partie nous permettra de discuter autour des « coûts et bénéfices » engendrés par la recherche en Europe lors de la venue d’un pays périphérique.

 

More info

Atelier doctoral

Standard

Imaginaires et discours du politique : entre localité et mondialité

Pour la quatrième séance de l’Atelier doctoral “Décentrement culturel et circulation des savoirs : expériences périphériques“, nous discuterons les présentations de Alan Sanchez  (Mexique) et  Ailin Nacucchio (Argentine)

Date: 3 mai 2018 entre 15h – 17h

Adresse: EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris (salle A05_51)

Tourisme de rivage et conflits locaux à la Côte d’Azur (France) et à la Côte Pacifique (Mexique)

Par Alan SANCHEZ (Université Rennes 2)

L’industrie du tourisme de masse part d’une logique économique non-périphérique, pour revenir vers les périphéries (les plages, régions-villes côtières, le « Sud ») de l’Amérique Latine et même de la Méditerranée, en cherchant à renouveler son imaginaire et à prouver les nouvelles formules marchandes labélisées. Néanmoins, cette forme de commercialisation cache des ruptures au sein des localités : crise d’identité, perte d’authenticité, gentrification et dévastation écologique. A travers 4 études de cas, nous allons essayer de comprendre les modèles du tourisme et leurs impacts. Concernant Nice et Marseille, on se consacrera à l’analyse des conflits socioculturels entre communautés locales (militants occitans, artistes, associations) et sur les promoteurs des labels : Côte d’Azur, EuroMéditerranée et MP13-Capitale Européenne de la Culture ; et dans la région du Golfe de Californie, on réfléchira sur les modèles de développement et de consommation du « nord » et sur la défense des communautés, des collectifs et ONG’s régionales contre la déprédation des écosystèmes côtiers.

Caractériser un cas d’étude à partir d’un cadre de recherche polycentrique: les  discours de la nouvelle droite en Amérique latine

Par Ailin Nacucchio (Paris 3-Sorbonne Nouvelle)

À partir de ma recherche doctorale sur la temporalité dans le discours en tant qu’élément du positionnement politique, je propose quelques réflexions sur la manière de caractériser une conjoncture politique. Dans le cadre des sciences du langage, j’analyse certaines coordonnées problématiques du discours de la nouvelle droite en Amérique latine qui soulèvent plusieurs questions comme: qu’est-ce que la droite ? Quels sont ses principaux traits ? Si c’est par opposition à la gauche, comment est celle-ci décrite ? Pourquoi cette droite est-elle nouvelle ? Or, au fur et à mesure que j’avance dans la recherche et que j’entame des dialogues avec les divers acteurs du champ académique, d’autres coordonnées contraignent potentiellement la portée de l’analyse : démocratie et dictature, populisme, gouvernement et opposition. Dans cet atelier, je voudrais réfléchir sur la définition de ces catégories en rapport à la constitution de mon propre regard en tant que chercheuse native de l’Amérique latine (aux curiosités intellectuelles nées et développées là-bas) venu s’installer (et se légitimer en tant que chercheuse) en France.

More info

Programa

Standard

Segundo Coloquio

“Pensar el Ecuador desde el mundo, pensar el mundo desde el Ecuador”

Lateinamerika-Institut (Freie Universität)

Rüdesheimer Str. 54 / 56,  Metro: Breitenbachplatz (línea U3)

Sala 201

Viernes, 27 de abril 2018

8:30 – Introducción

08:50 – El progresismo ecuatoriano. Una lectura crítica sobre el proceso de la Revolución Ciudadana en el Ecuador  

Alejandra Delgado y Natalia Sierra  (Pontificia Universidad Católica del Ecuador)

09:20 – De Cohesión a Fragmentación, el movimiento indígena Ecuatoriano en la transición al siglo XXI

Daniel  Cuty (Universidad de Oxford)

09:50 – The effect of external political campaigns on diaspora voting behavior: the case of the Ecuadorian general elections in 2017     

Pau Palop (GIGA – Freie Universität zu Berlin)

10:20 – Luchas por la hegemonía en el siglo XXI: La renovación de las derechas en América Latina        

Belén Díaz  (Freie Universität zu Berlin)

10:50 – Pausa

11.00 – Ask me anything: transmitiéndome en vivo

Wladimir Sierra (Pontificia Universidad Católica del Ecuador)

11:30 – Formas, imaginarios y circulación del cine ecuatoriano en sus primeros documentales narrativos: un análisis comparativo entre los filmes de Rolf Blomberg y el padre Carlos Crespi 

Franco Passarelli (FLACSO /Universidad Autónoma de Barcelona)

12:00 – Repensar la literatura ecuatoriana desde la biblioteca de Leonardo Valencia. La productibilidad de línea alternativas y menores

Pablo Larreátegui (Lateinamerika-Institut – Freie Universität Berlin)

12:30 – Extractivismo y activismo estético en el Sur  

Jordy Pacheco (Friedrich-Schiller-Universität Jena)

13:00 – Almuerzo

14:30 – “Prácticas y discursos de la museología colaborativa e inclusiva.” 

Elisa Ullauri Llore  (Centro Norbert Elias, Universidad de
Aviñón y de los países de Vaucluse y LAMES)

15:00 – “100 Smart Cities” en India. Hacia una “ciudadanía inteligente”

Michelle Ruiz (Humboldt-Universität zu Berlin)

15:30 – Heritage Tourism, Urban Displacement and Resistance to Gentrification: Notes from Cuenca, Ecuador

Matthew Hayes (St. Thomas University)

16:00 – Pausa

16:10 – Análisis espacial de la pobreza urbana, el caso de la ciudad de Santo Domingo de los Colorados, Ecuador

Victor Torres (Paris Lodron University Salzburg)

16:40 – Conditional cash transfers and educational outcomes in the long-run: the case of BDH in Ecuador

Gabriela Izurieta (International Institute of Social Studies)

17:10 – Tensiones de la institucionalización de la economía popular y solidaria: ¿qué se valora y qué se invisibiliza en un marco de pluralismo institucional? El caso de la compra pública inclusiva

María José Ruiz (Université catholique de Louvain)

17:40 – Presentación del libro “Entre el Atlántico y el Pacífico Negro. Afrodescendencia y regímenes de desigualdad en Sudamérica” (Autores: Vera, Rocío; Baquero, Jairo; Costa, Sérgio; Góngora, Manuel)”

Rocío Vera Santos (Freie Universität zu Berlin)

 

Sábado, 28 de abril 2018

09:00 – Relaciones de alteridad a través del sonido y la música: experiencias compartidas con los Napo Runa de la Alta Amazonía ecuatoriana     

Delfina Magnoni (FLACSO)

09:30 – Tejiendo cerámica, preservando el territorio: Mujeres kichwa y agencialidad política   

Natalia Valdivieso  y Anna Premauer (FLACSO)

10:00 – Deuda, transiciones y cambio social      

Ana Gendron (IHEAL-CREDA)

10:30    Pausa    

10:40 – Conocimientos y saberes ancestrales: Manifestaciones decoloniales desde las mujeres otavalos y kayambis frente a la pobreza y desigualdad en Ecuador

Paulina Mendez (Universität Bonn)

11:10 – El valor de perdurar y de transformarse: el encuentro de la partería y el  Sistema Nacional de Salud en el Ecuador

Pablo Cardoso (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

11:40 – Science-policy interface in climate change policymaking: Lessons from Ecuador

Melani Pelaez (University of Freiburg)

12:40 – Almuerzo

14:10 – Desarrollo y extractivismo: la perspectiva ecuatoriana

Fausto  Ignatov (Rachel-Carson-Center for Environment & Society – Ludwig-Maximilians-Universität München)

14:40 – Productive Networks and Economic Diversification in Developing Countries. Case of Study: Ecuador

Pablo Astudillo (University of Oxford, MIT)

15:10 – Evaluating the economic effects of energy policy in Ecuador: An applied CGE model with heterogeneous households    

Julio Fournier (Humboldt-Universität zu Berlin)

15:40     Pausa    

15:50 – Buen Vivir y Derechos de la Naturaleza en tiempos de Crisis Ambiental  Global: ¿Es el Ecocentrismo una opción viable en los Derechos Humanos? El caso de la “Revolución Ciudadana” del Ecuador (2007-2017)      

Juan Acevedo  (Pontificia Universidad Católica del Perú)

16:20 – ‘Rights of Nature’ a panacea for environmental protection? – a study of the Ecuadorian case

Mario Aguilera-Bravo (Institute of International and European Law at the Georg-August University of Göttingen)

16:50 – La Iniciativa Yasuní-ITT y la nueva arquitectura de gobernanza global    

Graciela  Carbo (ZELF – Freie Universität zu Berlin)

17:20 – Elementos controvertidos del ecocidio como crimen internacional  

Fidel  Jaramillo (FIBGAR y Universidad Complutense de Madrid)

17:50 – Discusión final y conclusiones            

18:30 – Clausura

Comité organizador

Belén DIAZ (Freie Universität Berlin, Alemania)

Michelle RUIZ (Humboldt-Universität zu Berlin, Alemania)

Sarah ESPINOSA (Ludwig Maximilian Universität München, Alemania)

Jacqueline GAYBOR (ISS, Holanda)

Sofía ESPINOSA (París 1 Panthéon-Sorbonne, Francia)

José EGAS (EHESS, Francia)

Henry CHAVEZ (EHESS, Francia)

 

todos sinald

Atelier doctoral

Standard

Circulation des savoirs, circulation des regards: recherches décentrées autour de la santé

Pour la troisième séance de l’Atelier doctoral “Décentrement culturel et circulation des savoirs : expériences périphériques“, nous discuterons les présentations de trois doctorants brésiliens Matheus Alves Duarte da Silva (CAK-CRHST)Laís Geiser (IRIS) et Alila Brossard Antonielli (Cermes3)

Date: 5 avril 2017 entre 15h – 17h

Adresse: EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris (salle A05_51)

Et si nous n’avions jamais été périphériques ?  Notes sur une recherche polycentrique en histoire des sciences

Par Matheus ALVES DUARTE DA SILVA

Les concepts de « centre et périphérie » et de « centre de calcul » ont influencé les travaux de dernières générations d’historiens des sciences en Amérique Latine.  Dans ma thèse de doctorat, j’essaie de remettre en question ces idées, en m’intéressant plutôt aux circulations scientifiques et à la construction de savoirs à une échelle globale. En ce sens, ma recherche peut être qualifiée de « polycentrique », puisqu’elle porte sur des échanges et des rencontres entre des médecins basés au Brésil, en France et en Inde, au sujet d’une maladie en particulier, la peste bubonique, entre 1894 et 1914. Sans nier les asymétries, de nature scientifique ou en matière de pouvoir, j’essaie avant tout de comprendre les tensions provoquées par ces rencontres. Pour essayer d’exemplifier cette approche méthodologique, et afin de réfléchir à ma propre démarche intellectuelle en France, je présenterai une étude de cas tirée de ma thèse : les tests réalisés à Bombay, entre 1902 et 1903, sur un vaccin fabriqué à São Paulo. Ainsi, j’analyserai comment, dans ce cas, les rapports de force et les asymétries ont été négociés par les acteurs qui se trouvaient au Brésil et en Inde, et comment l’histoire de ces négociations invite à complexifier notre compréhension des notions de « centres » et de « périphéries ».

Double appartenance ou double absence? Positions relatives du chercheur dans ses terrains

Par Alila BROSSARD ANTONIELLI

En partant de mon expérience en tant que Brésilienne ayant fait sa scolarité puis son enseignement supérieur dans le système français, j’essayerais de dresser quelques réflexions sur une double appartenance ou une double absence, selon les situations, de ma position dans les différents terrains que j’ai pu mener au Brésil, en France, au Pérou et au Mozambique. Ma contribution tentera de densifier l’opposition centre/périphérie en considérant à la fois la position dans l’échelle sociale et le champ de recherche de la sociologie de la santé.

Les rapports centre – périphérie au regard du risque sanitaire

Par Laís GEISER

À partir d’une étude ethnographique sur la médecine des voyages en France menée dans le cadre de mon doctorat, je souhaite poser quelques réflexions sur les catégories de centre et de périphérie, ainsi que sur d’autres dichotomies qui se chevauchent souvent telles que Nord/Sud, développé/en développement, ou tempéré/tropical. Des éléments comme le climat, la saleté, la pauvreté et les animaux s’assemblent et constituent des étiologies aux contours flous, repérées à la fois dans le discours médical et dans celui des profanes. Au sein de cette pratique médicale, le risque sanitaire se produit lorsqu’un individu se déplace du centre vers la périphérie ; cependant, ces positions demeurent relatives. Ma position de chercheuse originaire d’un pays vu comme étant à risque, et donc périphérique par rapport à la France, imprègne mes interactions sur le terrain ainsi que mes réflexions.

 

More info

Pensar el Ecuador desde el mundo, pensar el mundo desde el Ecuador. 2da Edición / Thinking about Ecuador from abroad, thinking about the world from Ecuador. 2nd Edition

Standard

Convocatoria a presentar propuestas

Berlín, 27 y 28 de abril de 2018

La asociación Divergence en conjunto con estudiantes e investigadora/es de la universidad Humboldt, de la universidad Libre de Berlín, de la universidad Ludwig-Maximilian de Munich, del International Institute of Social Studies (ISS) de la Universidad Erasmus de Rotterdam, de la École des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris (EHESS) y de la universidad París 1 Panthéon-Sorbonne,  invitan a estudiantes e investigadora/os ecuatoriana/os en ciencias humanas y sociales que se encuentran en el extranjero, y también a investigadores extranjeros que se interesan en el Ecuador a participar en el Segundo Coloquio “Pensar el Ecuador desde el exterior, pensar el Mundo desde el Ecuador” que se realizará el 27 y 28 de abril de 2018 en el Instituto de Estudios Latinoamericanos de Berlín.

Justificación y objetivos:

En Junio 2017, se llevó a cabo en l’EHESS de Paris el Primer Coloquio: “Pensar el Ecuador desde el exterior, pensar el Mundo desde el Ecuador”, cuyo objetivo era abrir un espacio de intercambio y diálogo entre estudiantes e investigadores ecuatorianos en el exterior que permita socializar sus investigaciones, encontrar puntos de convergencias y divergencia y generar un debate académico abierto y de largo plazo.

Los resultados positivos y las sinergias generadas a partir de esta primera experiencia evidenciaron la necesidad de dar continuidad a este proceso. Como ya habíamos señalado en la convocatoria pasada y se corroboró en dicho encuentro, uno de los principales problemas que enfrentamos los estudiantes e investigadores en el extranjero es la falta de canales de comunicación e intercambio que permitan la generación de sinergias y debates al rededor de temas o investigaciones comunes o similares. Nuestro objetivo con esta segunda convocatoria es, por lo tanto, mantener abierto este espacio de diálogo.

Por esta razón, y siguiendo las mismas líneas de trabajo de la primera convocatoria, invitamos a todo/as la/os estudiantes e investigadora/os ecuatoriana/os de ciencias humanas y sociales que se encuentran en el extranjero, y también a investigadores extranjeros que se interesan en el Ecuador, a enviar sus propuestas de presentación para la realización de tres mesas de trabajo:

1° Investigaciones enfocadas en el Ecuador

2° Investigaciones comparativas o globales

3° Investigaciones sobre problemáticas no ecuatorianas.

Esta organización busca dar espacio a todas las propuestas. Sin embargo, dado las limitaciones de tiempo y en función de la cantidad de postulaciones se realizará un proceso de selección basado en revisión de pares.

Modalidad de postulación

Enviar un resumen de máximo 500 palabras, con el título de la presentación, la mesa en que desea participar, áreas o disciplinas de estudios (economía, sociología, historia, antropología u otras) y de 3 a 5 palabras clave.

El resumen debe estar acompañado del nombre del(os/as) autor(es/as), su centro de estudios o investigación y su correo electrónico

La propuestas deben ser enviadas antes del 15 de marzo de 2018 al correo electrónico: coloquio-ecu@gmx.com

Las propuestas seleccionadas serán anunciadas el 30 de marzo de 2018.

Las presentaciones el día del evento tendrán una duración máxima 20 minutos y serán seguidas de 10 minutos de preguntas y discusión.

Las presentaciones pueden ser en Español o Inglés

 

Comité organizador

Belén DIAZ (Freie Universität Berlin, Alemania)

Michelle RUIZ (Humboldt-Universität zu Berlin, Alemania)

Sarah ESPINOSA (Ludwig Maximilian Universität München, Alemania)

Jacqueline GAYBOR (ISS, Holanda)

Sofía ESPINOSA (París 1 Panthéon-Sorbonne, Francia)

José EGAS (EHESS, Francia)

Henry CHAVEZ (EHESS, Francia)

 

________

CALL FOR PROPOSALS

27th and 28th April 2018

Berlin, Germany

Divergence Association, together with students and researchers from the Humboldt-Universität zu Berlin, the Freie Universität Berlin, the Ludwig Maximilian Universität München, the International Institute of Social Studies of Erasmus University Rotterdam (ISS), the École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) and the Pantheon-Sorbonne University, Paris 1, invite you to participate in the 2nd Edition of the Colloquium “Thinking about Ecuador from abroad, thinking about the world from Ecuador” to be held on 27 and 28 April 2018 at the Institute for Latin American Studies in Berlin.

Justification and objectives

In June 2017, the 1st Colloquium “Thinking about Ecuador from abroad, thinking about the world from Ecuador” was held at the EHESS in Paris. The objective of this initiative was to open a space for exchange and dialogue between Ecuadorian students and researchers living abroad to allow the socialization of their work, find points of convergence and divergence and generate an open and long-term academic debate.

The positive results and the synergies generated from this first experience confirmed the need to continue this process. As we have already pointed out in the previous call for proposals, one of the main problems the Ecuadorian researchers face abroad is the lack of communication and exchange channels to allow creating synergies and debates around common or similar topics. Our aim with this second call is, therefore, to keep open and continue enriching this space of dialogue.

For this reason, and following the same lines of the first call, we invite all Ecuadorian students and researchers in the human and social sciences abroad, as well as foreign researchers interested in Ecuador, to send their proposals. The thematic working groups are:

1° Research focused on Ecuador.

2° Comparative or global research.

3° Research from Ecuadorians, on non-Ecuador-related issues.

Our team will try to make room for all proposals. However, given the time constraints and depending on the number of applications, a selection procedure will be carried out based on a peer review process.

Procedure

Submission should include: Author’s name and surname, institution and email address, abstract text (no more than 500 words), title of the presentation, the group in which you want to participate, areas or disciplines of study (economy, sociology, history, anthropology or other), and 3 to 5 keywords.

Proposals should be submitted via e-mail to the organizing committee: coloquio-ecu@gmx.com by March 15, 2018.

The selected proposals will be announced on March 30th, 2018.

The presentations on the day of the event will have a maximum duration of 20 minutes and will be followed by 10 minutes of questions and discussion.
Proposals and presentations could be in Spanish or English

Organizing Committee

Belén DIAZ (Freie Universität Berlin, Alemania)

Michelle RUIZ (Humboldt-Universität zu Berlin, Alemania)

Sarah ESPINOSA (Ludwig Maximilian Universität München, Alemania)

Jacqueline GAYBOR (ISS, Holanda)

Sofía ESPINOSA (París 1 Panthéon-Sorbonne, Francia)

José EGAS (EHESS, Francia)

Henry CHAVEZ (EHESS, Francia)

 

Doctoral workshop on “Cultural decentralization and circulation of knowledge: peripheral experiences”

Standard

Divergence invites you to join the doctoral workshop on “Cultural decentralization and circulation of knowledge: peripheral experiences” that will take place at the École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) in Paris from February 1st to June 7th, 2018.

This workshop is part of a long-term reflection project aiming to create a space for multidisciplinary dialogue on cultural decentralization among researchers from peripheral countries. This workshop is open to all doctoral students wishing to build a debate on Eurocentrism, intellectual colonialism, domination over economic, political and ideological exchanges between the West and the peripheries, as well as the role of the circulation of intellectual elites in this process. It also seeks to highlight the work and reflections of peripheral doctoral students on other realities that are also peripheral but different from their own. The aim is to contribute to a reflection beyond Europe and the “global North” on the interconnections, dependencies and historical dynamics produced by the dialogue between different forms of knowledge production. This cross-reflection can also help to highlight the connections between specific regions and global structures, which are often neglected or hidden by the persistence of certain Eurocentric apriori in hegemonic thinking.

In our first session, “Re-thinking the native from inside and outside”, we will discuss the presentations of Abdul Qadar (Pakistan) and José Egas (Ecuador).

On Perils and Privileges of ‘Native’ Anthropologist: De-centering the Self of Punjabi Anthropologist against Writing and Representations

by Abdul Qadar

This paper sheds light on my recent fieldwork experiences as a native anthropologist at two different villages in Punjab. The study aims to problematize the self(ves) of a native anthropologist against the backdrop of socio-historical embeddedness of the field/locale. This paper is originated from my reflections on the possibility of a multiplicity of meanings of the key terms like ‘native’, ‘field’ and ‘self’ either of the anthropologist or of the ‘subject’. I am of the view that drawing on the comparative analysis between my fieldwork conducted at the village where an American anthropologist had already done extensive fieldwork, and my recent fieldwork at my own village, it is possible to contextualize the self of native anthropologist. It is argued that as positions of the people vis-à-vis position/distance of the native anthropologist changes, there is a necessity to realize accordingly the self of the anthropologist itself, simultaneously, both as peril and privilege. Unless the anthropologist makes him/herself aware of such intricacies, such positions influence not only the text but the eventual layout of the researcher’s relationship with his/her field.

Stared as a native on the other side of the world? The ambiguities of nativity

by Jose Egas

I argue that the fact that a researcher while being native from an akin but distant place from which his/her research is done, may create a sort of de-centered nativity that influences the anthropological practice during the fieldwork immersion. By analyzing some of the experiences faced during my research on Kerala, South India, I show how a number of specific elements of the cultural and political dynamics of the place tend to tie my regional provenance from Latin America with a local identity, and thus have different consequences for the access to the field, in practical and theoretical terms. By re-thinking the notion of native, I suggest problematizing the critical dichotomies between outsider/insider, indigenous/foreign, observed/observer in the context of the world system where the global north and south suggest a de-centralization of the regard (as a position)

Date: February 1st, 2018

Hour: 15h – 17 h

Location: EHESS, 54 bd Raspail 75006 Paris, (salle A05_51)

More info